Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avait rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Les flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les éléments se sont vus maîtrisés
En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer le désert
D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
Au début du printemps, les oiseaux revenaient
Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqués, 100 pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin


Plus le temps de savoir à qui la faute
De compter sur la chance ou les autres
Maintenant on se bat
Avec Vous moi j'y crois

Une larme vient s'ecraser au fond de mon coeur
Me plongea ainsi dans un cauchemar sans splendeure

Ou baigne la douleure et reigne l'horreur
D'ou saigne une sueure , qui allait se noyer dans la terreur .

Une larme ou je ressentais toute une vie
Je la voyais parcourir mes joues avec une seule envie

Atteindre mes levres et attendre qu'elle s'y evanouie
Pour enfin la voir mourrir sur ma langue jusqu'à l'infini .


Une larme qui me faisait vivre la passion
Bien qu'à present je ne puisse etre patient

J'ai toujours été de sa valeure , conscient
Elle a fini par quitter mes yeux malgré mon attention .

Une larme qui est arrivé à creuser dans un cimetiére
Laissant l'espace suffisant pour une vie entière

Si Je quitte ce monde sans y laisser de haine ni de colère
Que cette larme ne soit jamais tomber , etait ma seule prière

# Posté le mercredi 13 juin 2007 12:22

Modifié le jeudi 21 juin 2007 06:49

Jë vØü§ Åïmë Jülïë , ØcéÅnë , ÅüÐrë¾

Jë vØü§ Åïmë                                          Jülïë , ØcéÅnë , ÅüÐrë¾

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J'inventerai des Mots ... Meme S'il Le faut
Car ceux de Mon Cerveau ne sont plus a la hauteur
VOici le dicton de la langue de Mon Coeur
Vous etes Mon Moteur , L'insiparation a Mon Coeur
Vous etes l'air a mes Poumons
Vivre sans vous C'est L'opression

# Posté le jeudi 14 juin 2007 14:04

Modifié le lundi 24 septembre 2007 12:55

=)


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ççç Y'ð Ð$ trS cØm[M]℮ ¢ð ♥ç♥ç♥ç
♥ç♥ç♥ç Qùìì r℮ñtr℮nt ÐðñS tð víí℮ ♥ç♥ç♥ç
♥ç♥ç♥ç & Qùì
ì ñ'ñ sØrtñt Þð$ ! ççç

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=)

# Posté le vendredi 15 juin 2007 14:18

Modifié le jeudi 21 juin 2007 07:35



Tu venais de terminer tOn ¢OlOriage,
Tu étais ¢Ontente, la tête dans les nuages,
Tu aimais la vie, tu étais en¢Ore dans l'ignOran¢e,
Tu étais dans le ßOnheur de tOn enƒan¢e.

Mais en sOrtant de l'é¢Ole On t'a suivie,
Un hOmme ƒumait tranquillement sa ¢igarette,
Et il a allOngé sa ƒOulait et t'as dit " arrête ".
Tu t'es retOurnée, et tu as ¢Ommen¢ée à pOusser des ¢ris.

La rue déserte, tu te sentais enƒermé,
T'avais raisOn, tu étais séquestrée et en danger.
Apeuré, tu étais ¢Omme paralysée
Et l'hOmme s'est ainsi apprO¢hé.

Il t'a pris viOlemment par le ßras
Et ¢'est vers sa vOiture qu'il t'emmena.
La peur au ventre, tu tremßlais,
D'un pas quasi nOrmal, dans l'autO tu es mOntée.

Quelques ßOnßOns dans la ßOîte à gants
T'Ont redOnnés le sOurire, pauvre enƒant.
Il ¢Ommença à pOser ¢es mains
Sur tOn t-shirt, au niveau de tes ƒrêles seins.

Tu étais pétriƒiée,
Mais la vue des ßOnßOns te réjOuissait.
La vOiture démarra, a¢¢éléra,
Jamais On ne te retrOuva.

# Posté le samedi 16 juin 2007 10:42

Modifié le jeudi 21 juin 2007 09:23

[Apremiidii ]

[Apremiidii ]
Dédicace de cette aprémidii... Mercii A vOus...

# Posté le dimanche 17 juin 2007 13:44

Modifié le lundi 24 septembre 2007 12:55